À propos
Le courage n'a jamais tué une nation. Le renoncement, si.
Je m’appelle Maxence Maillot, j'ai 32 ans. Je suis issu d’un milieu modeste, de cette France du milieu : trop riche pour être aidée, mais trop pauvre pour vivre correctement de son travail. Une France qui travaille, qui paie ses factures, qui compte, qui fait des choix et qui avance malgré tout.
J’ai surtout eu la chance de grandir entouré de parents et de grands-parents formidables, qui m’ont transmis ce qui constitue encore aujourd’hui mon socle : le goût du travail, la valeur de l’argent dûment gagné, le respect, le sens de l’effort, de la famille et de la parole donnée.
Je sais d’où je viens et je ne l’oublie pas.
Mon engagement politique remonte à mes 13 ans, au moment du discours d’adieu de Jacques Chirac.
Depuis, je n’ai jamais cessé de m’intéresser à la chose publique et de m’investir pour mon pays : candidat aux élections départementales de 2015 dans le canton de Denain, puis deux fois candidat aux élections municipales d’Onnaing.
Aujourd’hui, je suis adhérent de Nouvelle Énergie, le mouvement porté par David Lisnard.
Je suis libéral et conservateur. J’aime profondément mon pays et je m’engage pour lui au quotidien, par conviction et non par calcul. Ma vision de la politique et de l’action s’est aussi construite au contact de grandes figures historiques et politiques :
Charles de Gaulle, pour le sens de l’État et la grandeur retrouvée dans l’adversité ; Napoléon Ier, pour la vision et la capacité à bâtir un ordre durable ; Margaret Thatcher, pour la colonne vertébrale, le courage des convictions et l’amour de son pays ; Abraham Lincoln, pour l’intégrité et l’unité au-dessus des divisions ; Ronald Reagan, pour l’optimisme et la confiance dans la liberté ; Philippe Séguin, pour la fidélité à ses convictions, même lorsqu’il faut les défendre seul contre tous.
C’est de tout cela que je viens : une famille, des valeurs, un territoire, des convictions et un attachement viscéral à la France et à la liberté.
C’est cet héritage, autant que mon propre parcours, qui nourrit ce que j’écris ici.
Vive la liberté !